En un coup d’œil
Conférences
- Les principes de la sainteté de l’Eglise
- La sainteté de l’Eglise, épouse du Christ dans l’art et la peinture (Pierre Henri-Rousseau)
- Le mal et le péché dans l’Eglise (Abbé Malassagne)
- Louis Veuillot et la sainteté de l’Eglise dans la littérature (Déodat Taillandier)
- Entretien avec un converti : mon chemin vers l’Eglise (Gary Fercot)
- Les bienfaits de l’Eglise et ses œuvres manifestent sa sainteté (Marie-Paule Vannier)
- Sainteté possible en dehors de l’Eglise ?
- Le scandale des mauvais prêtres (Abbé de Lacoste)
- Le mythe d’une Eglise persécutrice, de Galilée à l’Inquisition (Jean-Gatien Gilbert)
- Communion des saints et sainteté de Dieu (Abbé d’Avino)
Ateliers – comment répondre à ces objections :
- Dieu est pur esprit, on ne peut le trouver. Une institution ne peut pas être « sainte » : seules les personnes peuvent l’être. L’Église est une forme d’organisation, parler de « sainteté de l’Église », c’est un abus de langage.
- Les Borgia, l’Inquisition, les croisades, l’esclavage, et aujourd’hui les scandales de pédophilie, démontrent que l’Eglise est tout sauf sainte. Les saints, ce sont les exceptions ; la règle, c’est la constance de l’Eglise dans l’horreur.
- Les « tradis » sont les plus durs, les plus fermés, les plus critiques, les plus orgueilleux et les moins accueillants de tous les catholiques. Ils sont la preuve que l’Église, surtout au sens traditionnel du terme, n’est pas sainte.
- Socrate, Marc-Aurèle, Ghandi, Mandela, le Dalaï-Lama… montrent que la sainteté n’est pas la propriété de l’Eglise, mais l’apanage des cœurs droits. Dire que seule l’Eglise est sainte est un acte d’orgueil aveugle et arrogant.
